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Agriculture

Agriculture

En fonction des opportunités qui se sont présentées plusieurs filières ont attiré notre attention avec  les résultats obtenus dans la production. Les filières soja, pommes de terre, poivre, maïs, manioc, gingembre, cacao-café et autres se sont vues appuyées par des financements successifs au fil des ans.

  • La filière poivre

Notre installation dans la localité de Penja a été le résultat d’une sollicitation des producteurs du poivre de Penja qui étaient en mal de trouver un partenaire financier fiable capable de trouver une solution à leurs difficultés de financement.

La MUPECI s’est ainsi alors présentée comme la solution idoine pour relever cette filière qui tardait à décoller faute de soutien financier.

Les producteurs réunis dans l’Identité Géographique Poivre de Penja ont cru en notre politique de financement.

Aujourd’hui le poivre de Penja est labellisé à l’OAPI (Organisation pour la Propriété Intellectuelle en Afrique) grâce au soutien de la MUPECI .

Produit en grande quantité de nos jours, le poivre de Penja s’est imposé sur le plan national et international comme un produit de qualité. Ce qui permet de propulser le « Made in Cameroun » à l’échelle mondiale.

  • La filière pommes de terre

La pomme de terre est l’une des tubercules les plus prisées au Cameroun. Elle est cultivée essentiellement sur les hautes terres granitiques de l’Ouest notamment sur les versants des Monts Bamboutos par les populations du Sud-ouest, de l’Ouest et du Nord-ouest.

La filière a longtemps connu des difficultés de financement de par l’éloignement des zones de culture avec l’accès difficile dans les champs ayant provoqué le repli des structures financières.

Depuis son installation dans les départements des Bamboutos, de la Menoua et de la Mezam la MUPECI s’est donnée pour ultime mission de trouver une solution pour pouvoir permettre l’éclosion de la filière en aval et en amont.

  • En aval

La création des groupes COPRODIF (Comité pour la Promotion et le Développement des Initiatives Economiques des Femmes/Jeunes membres de la MUPECI ) dans les profondeurs des villages a été pour la femme rurale ainsi que beaucoup de jeunes producteurs une bouffée d’oxygène.

Mis ensemble, cela nous a permis l’octroi des microcrédits sous forme d’intrants agricoles favoriser l’accroissement du rendement et par conséquent la création de la valeur.

Par son activité agricole la femme rurale peut désormais subvenir à ses besoins élémentaires sans grande difficulté.

A nos jours plus de 1 000 femmes bénéficient de ce mode de financement de la MUPECI dans la région de l’Ouest Cameroun pour plus de 60 Millions de FCFA pour la campagne agricole de 2020.

  • En amont 

Il s’agit ici d’accompagner les producteurs possédant des grandes exploitations et pratiquant une agriculture semi-mécanisée dont la main-d’œuvre n’est pas essentiellement familiale. Ces derniers produisent pour des commandes à l’intérieur et à l’extérieur notamment le Congo, le Gabon, le Tchad. La plus grande formule encouragée par la MUPECI se trouve être celle des groupes pour une meilleure productivité et une atteinte effective des objectifs fixés. Les Groupes d’Initiatives communes (GIC) ou les coopératives ont toujours encouragés par la MUPECI .

NOTRE VISION :

FAIRE DU SECTEUR DE L’AGRO PASTORAL LE LEVAIN DE L’ECONOMIE CAMEROUNAISE AVEC LA LUTTE ACHARNEE CONTRE LA PAUVRETE PAR LA CREATION D’EMPLOIS ET L’APPROPIATION DU MARCHE LOCAL ET ETRANGER.

  • La filière soja

Avec la naissance dans le secteur industriel camerounais d’une structure de transformation de soja en huile et en tourteau, la MUPECI s’est donné pour devoir en 2006, d’accompagner le projet par le financement de la chaîne de valeurs devant se mettre en place :

  • Financement de la production par les paysans regroupés en GIC ;
  • Financement de l’achat par la société de transformation ;
  • Financement de la transformation par la société industrielle ;
  • Financement de la distribution par les commerçants aux consommateurs.

Cette logique de financement nous a amenés à la maîtrise de la production dans les régions camerounaises de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua.

L’encadrement des producteurs dans ces régions a permis à plus de 6 000 personnes de trouver leur compte en fournissant à l’entreprise transformatrice la matière première nécessaire avec un besoin estimé à 50 tonnes par jour.

Cet accompagnement a contribué à la satisfaction du marché local en termes d’huile et de tourteau de soja et éviter les importations à grande échelle.

  • La filière maïs

Cette filière est entrée dans notre logique de financement dès la première heure de l’ouverture de la MUPECI en 2003.

Ainsi dit notre intervention permet désormais d’étendre les surfaces cultivées pas les femmes rurales et producteurs de grande échelle.

Notre action s’étend dans les régions du Centre, de l’Adamaoua, de l’Ouest et du Nord-ouest du Cameroun.

Cet accompagnement est, comme dans la filière pomme de terre visible dans les groupes COPRODIF/J où la polyculture est une évidence avec une forte propension à l’utilisation des microcrédits agricoles sous la forme d’intrants agricoles.

Le besoin en maïs étant assez élevé chez les éleveurs, cet accompagnement de la MUPECI permet de satisfaire dans une moindre mesure la demande tout en faisant vivre les ménages au quotidien dans nos villes et dans nos campagnes.

  • La filière gingembre
    • La culture du gingembre longtemps ignorée dans le circuit du financement bancaire a été dénichée par la MUPECI dans les profondeurs des localités de Melong et de Santchou à la suite de plusieurs travaux d’exploration et d’encadrement des producteurs.

      Grâce à notre soutien en termes de financement, cette culture devient au jour le jour sollicitée avec un marché qui s’élargit de plus en plus tant les industries de transformation se ruent davantage sur le marché à la quête du produit.

      Notre espoir est de voir cette filière connaître une véritable envolée que d’autres sur le territoire national et à l’international car les vertus du gingembre ne sont plus à démontrer sur le plan sanitaire.

      • La filière manioc

      Notre intervention s’est fait ressentir dans la Lékié en région du Centre et dans la région du Littoral notamment dans le département du Moungo.

      La constitution des groupes dans les populations rurales nous a permis de contribuer au relèvement de la filière manioc qui souffrait d’une léthargie du fait des difficultés réelles de financement.

      De la production à la transformation, notre conviction est d’accomplir encore et toujours cette mission de rentabilisation liée à la production du manioc sur le marché local et à l’international.

      Plusieurs filières sont aussi suivies et accompagnées par la MUPECI et nécessitent une attention : le cacao, le café, le palmier à huile, la banane-plantain, etc…